:
Journaliste, essentiellement au trimestriel Chorus, les cahiers de la chanson. Auteur (avec Marc Robine) de la biographie "Charles Aznavour ou le destin apprivoisé". Intervenant sur la chanson (formation, stage, conférences, rencontres-débats...)
Présentation
:
Au cœur et autour de la chanson francophone, encore si méprisée des gens de pouvoir et de médias, alors qu'elle est vivante comme jamais au quotidien et dans l'Histoire en marche...
Décidément, not’ bon Président ne nous aura rien épargné. Voilà qu’il s’en prendrait au capital !
Du moins selon les médias qui, à l’inverse de Michel Bühler, tendent à confondre sauvagement les petits et les gros.
Pauvre Abbé Pierre, sous prétexte de RSA (revenu de solidarité active) son ancien second assimile petits épargnants et gros capitalistes,
crasses moyennes et stock-options, l’Emmaüs et les maous. Pas nouveau, ce genre de confusions culpabilisantes du pouvoir trop souvent relayées par l’ensemble de la presse : « nous sommes tous
des privilégiés » (comme si, les droits acquis pour améliorer les conditions de travail étaient comparables aux réels privilèges des grandes fortunes), « nous sommes tous responsables de
la pollution » (comme si nos manquements domestiques au respect de l’environnement étaient comparables aux pollutions industrielles et agricoles). De quoi en revenir une fois encore aux
fondamentaux, avec cette efficace chanson néo-folklorique de 1976, extraite du disque Immigré (déjà utiliséici) du SuisseMichel Bühler: Les p’tits, les gros. Simple mais impec et toujours d’actualité.
CQTC.
Derniers Commentaires