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Journaliste, essentiellement au trimestriel Chorus, les cahiers de la chanson. Auteur (avec Marc Robine) de la biographie "Charles Aznavour ou le destin apprivoisé". Intervenant sur la chanson (formation, stage, conférences, rencontres-débats...)
Présentation
:
Au cœur et autour de la chanson francophone, encore si méprisée des gens de pouvoir et de médias, alors qu'elle est vivante comme jamais au quotidien et dans l'Histoire en marche...
Signe des temps dans notre société marchande, les médias s’intéressent de plus en plus à l’arrondis- sement capital : celui du ventre des femmes
célèbres. Actrices, ministres, épouse élyséenne (non, Carla, c’était juste l’effet de la bière !) toutes sont scrutées impitoyablement…
En chansons, le sujet a été maintes fois traité, entre Du ventre plat au ventre rond (1978) de Serge Lama et Alice Dona (extrait INA ici) et une tentative diaphane plus récente,
Les Ventres ronds, servie par Lorie. Le grand « classique » reste cependant En cloque du jeuneRenaudde Morgane de toi (1983).
Côté successeurs de ce Renaud historique, alors caustique et déconnant,Les Fatals Picardsbalancèrent en 2005 un iconoclaste Dors mon fils dans l’album Picardia Independenza.
En 2007, la sensuelleElisa Tovatienregistra, elle, 9 mois, à la suite d’un concours remporté par Emmanuel Beal (musique de Vincent Baguian).
Pour la bonne bouche, comment ne pas retrouverPierre Vassiliudans le
rigolard et chaloupé Qui c’est celui-là ? de 1974 (Marie Vassilu / Chico Buarque), où figure la raison quasi-transcendantale de son succès auprès des femmes : « Je crois que ce
qu’elles préfèrent, c’est mon petit ventre rond ». CQTC.
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