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Journaliste, essentiellement au trimestriel Chorus, jusqu'à sa fin en juin 2009. Auteur (avec Marc Robine) de la biographie "Charles Aznavour ou le destin apprivoisé". Intervenant sur la chanson (formation, stage, conférences, rencontres-débats..
Présentation
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Au cœur et autour de la chanson francophone, encore si méprisée des gens de pouvoir et de médias, alors qu'elle est vivante comme jamais au quotidien et dans l'Histoire en marche...
Qu’elle soit porcine, mexicaine ou A (comme le livret, lui-même bien malade), la grippe a été fort utile
comme anesthésiant médiatique inopiné en ce mois de mai revendicatif tous azimuts dans la Sarkozye. Après le pis dément de la vache d’hier, l’avenir nous dira si la pandémie franco d’import
subodorée n’aurait pas accouché d’un bach(el)otage excessif. Cela m’a suggéré deux cochonneries chansonnières et un bonus exotique.
En 1995, dans son album Chante aux Halles,Juliette reprenait un titre explicite, Tout est bon dans l’cochon, enregistré quelques années auparavant à Toulouse avec des amis
(Bernard Joyet, Bruno Ruiz…) qui avaient prêté leur plume à un disque collectif : Un porc exporc.
En 2005, tonalité un brin surréaliste à la clé, l’insaisissable Dick
Annegarn glissait 3 petits cochons dans Plouc. Et la guerre avec (l'extrait dure 30", vous pourrez écouter l'intégralité en cliquant sur Pop Up, en bas à droite).
Enfin en 1962, le « fantaisiste » Marcel Amont servait à merveille un texte de Jacques Plante mis en musique par Charles Aznavour : Le Mexicain. CQTC.
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