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  • : Chansons que tout cela... (CQTC)
  • : Au cœur et autour de la chanson francophone, encore si méprisée des gens de pouvoir et de médias, alors qu'elle est vivante comme jamais au quotidien et dans l'Histoire en marche...
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  • Daniel Pantchenko
  • Journaliste, surtout au trimestriel Chorus. Auteur de biographies : Charles Aznavour en 2006 (avec Marc Robine), Jean Ferrat en 2010, Anne Sylvestre en 2012, Serge Reggiani en 2014. Intervenant sur la chanson : formation, stage, conférences, rencontres-débats...
  • Journaliste, surtout au trimestriel Chorus. Auteur de biographies : Charles Aznavour en 2006 (avec Marc Robine), Jean Ferrat en 2010, Anne Sylvestre en 2012, Serge Reggiani en 2014. Intervenant sur la chanson : formation, stage, conférences, rencontres-débats...

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 09:28

Pour terminer cette semaine sur Jean Ferrat (mais d’autres chansons apparaîtront bien sûr régulièrement sur ce blog), clin d’œil à l’un de ses meilleurs auteurs, Henri Gougaud, et apothéose avec Christine Sèvres, femme et chanteuse exceptionnelle avec laquelle Ferrat vécut pendant plus de vingt ans. En duo avec elle, voici donc La Matinée, paru en mars 1969 sur l’album de Ma France et Au Printemps de quoi rêvais-tu ?, sur un texte magnifique de Gougaud, qui a dit à propos de cet enregistrement : « Quand elle démarre la chanson a cappella, sa voix déjà emporte tout ! » (La vidéo est extraite de l’émission Discorama de l’irremplaçable Denise Glaser, du 29 juin 1969).

 

 

Gougaud concevra le spectacle Chansons pour la ville, chansons pour la vie, pour la première partie de la dernière scène parisienne de Ferrat, en octobre 1972 au Palais des Sports ; auteur à la fibre poétique rêvant obstinément à un monde meilleur, il a commencé à travailler avec Jean après son retour de Cuba, en 1967, où il chantera Cuba si et cet Au point du jour ciselé à vers cours, où se succèdent des notations contrastées de la vie quotidienne, entre regard tendre vers la beauté de la femme « nue comme une cerise », la vie qui reprend son cours et le fil de la radio, la réalité cruelle « des bombes… dans le lointain » qui chahute la conscience.

 

 

Pour Christine Sèvres, qu’il a rencontrée en 1958 et épousée en 1961, Jean Ferrat n’écrira véritablement qu’une chanson (texte et musique), mais une pure merveille, Tu es venu. Considérée par nombre de ses pairs comme « la plus grande » dans les cabarets parisiens de la « rive gauche », Christine enregistrera cette chanson dans le disque qui aurait dû la faire « décoller », mais qui sortit au plus mauvais moment, le 10 mai 1968. « C’était difficile pour elle de trouver des chansons qui lui aillent, confiera Jean Ferrat. J’ai essayé de lui écrire quelque chose. J’ai pensé à elle, à sa vie. » Ainsi, la brisure intérieure perce dans chaque couplet (dans des vers parfois « aragoniens » où l’on croirait voir Louis écrire pour une Elsa tourmentée) et met en valeur la rencontre avec l’autre, le vrai et grand amour qui rend tout « possible ». Christine Sèvres est décédée le 1er novembre 1981. Cette vidéo en offre quelques images et suggère en partie son environnement et celui de Ferrat.

 

 

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 10:13

En décembre 1965, dans l’excellent premier 30 cm de Jean Ferrat, exemplaire de sa diversité d’inspiration (Potemkine, C’est si peu dire que je t’aime - d’après Aragon -, Les Belles Étrangères, Je ne chante pas pour passer le temps, La voix lactée (S.G.D.G.), C’est toujours la première fois, Le Sabre et le goupillon, On ne voit pas le temps passer…), figure une chanson dont Claude Delécluse a écrit le texte : Raconte-moi la mer. Soudain, le temps suspend son cours pour une superbe invitation au voyage, au rêve, à l’envol maximum où Ferrat a su dessiner une mélodie lyrique à plusieurs étages, parfaitement servie par sa voix ample et chaleureuse au creux des vagues successives de cordes dirigées par Alain Goraguer. Dans un ensemble de titres aux contenus très pugnaces, elle apporte à l’album une respiration nécessaire, salutaire même. Un instant d’éternité. CQTC.

 

 


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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 00:35
Jean Ferrat a toujours pris la chanson d’expression (c’était son terme) très au sérieux. Bien entendu, elle revêt chez lui différentes formes, et à côté des grandes envolées poétiques, amoureuses, humanistes… il a écrit des pamphlets « partisans », caustiques, ironiques… et des « petites » chansons, tout aussi nécessaires, avec leur mélodie accrocheuse et leur intemporalité. Ainsi Excusez-moi (1967), où il reconnaît en préambule sa maladresse corporelle scénique (souvent relevée alors dans la presse) et souligne le paradoxe éternel de la chanson, si dérisoire et si essentielle (« Je rêve de chansons trempées / Tranchantes comme un fil d’épée / Et ne manie qu’un sabre en bois »), tout en affirmant justement combien il y croit. Ça tombe bien, nous aussi. CQTC.



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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 00:04

Jean Ferrat est indiscutablement celui qui a fait le plus descendre la poésie d’Aragon dans la rue, parce qu’il a toujours cherché l’angle chanson, n’hésitant pas à « trafiquer » à l’occasion telle ou telle strophe, isolant, intervertissant tel ou tel vers pour dessiner un refrain. Avec l’envie constante de tailler un diamant, la volonté viscérale de partager ce meilleur trop souvent réservé à une élite. Résultat, j’avais promis une chanson quotidienne, je ne résiste pas au plaisir d’en proposer deux aujourd’hui. Deux qui se répondent. D’abord, ce sublime Un jour un jour de 1967 ; le survol des crimes et des malheurs du monde y inciterait à baisser les bras (« Ah je désespérais de mes frères sauvages »), mais le refrain d’utopie nécessaire, le carburant mental devenu signe de reconnaissance politique en fera une chanson centrale chez Ferrat qui précisera : « Elle est significative de ce que pense Aragon et de ce que je pense. »

 

 

Datant de 1961, la seconde chanson au titre pareillement symétrique, J’entends j’entends, est le deuxième poème d’Aragon mis en musique et interprété par Ferrat (après Les Yeux d’Elsa, créé par André Claveau) ; une osmose parfaite entre la mélodie évidente et inspirée et un texte lumineux, d’un humanisme total. Après Federico Garcia Lorca, Ferrat donne par la voix d’un second poète la clé d’un de ses futurs axes essentiels ; et c’est peu après la mise en musique de J’entends j’entends que les deux hommes se rencontreront. Le travail de Ferrat avait beaucoup plu à Aragon, et ce dernier lui confiera qu’avec Elsa, ils adoraient la chanson, pour son côté populaire, véhicule d’expression… CQTC.

 

 

 

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 00:25

À juste titre, en matière de poésie, on associe toujours Aragon à Ferrat. Pourtant, il l’a dit et répété, le premier choc poétique lui vint de Federico Garcia Lorca quand il le découvrit, à l’adolescence. Plus tard, dans une maison d’édition, il rencontra un compositeur nommé Claude-Henri Vic, qui lui montra une mélodie d’esprit flamenco sur laquelle personne n’avait encore réussi  à écrire un texte. Tout de suite, elle lui donna l’envie d’évoquer Lorca, entre humanisme viscéral et mémoire qui sous-tend la réflexion et l’implication politiques : « Voilà plus de vingt ans Camarades / Que la nuit règne sur Grenade » (Jean était un petit garçon de cinq ans et demi, le 19 août 1936, lorsque Federico Garcia Lorca fut fusillé à Grenade par les autorités franquistes, au tout début de la guerre civile). C’était fin 1961, deux ans avant Nuit et Brouillard ; aujourd’hui, voix grave et prenante de l’artiste à la clé, cette chanson vibrante et dépouillée n’a pas pris une ride. CQTC.

 

 

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 11:30

Depuis son décès, Jean Ferrat est partout à la une. Certes, des millions de gens sincères, bouleversés, ont lâché la bonde à leur émotion, comme aurait dit son ami Brassens, et c’est sa victoire éternelle ; mais ceux qu’il « emmerdait » avec constance, ceux qui l’ont censuré, voire les faux-culs et autres charognards de tous poils, pointent par grappes sur le petit écran et au tiroir-caisse des média. Bref, aujourd’hui, tout le monde l’aime (« Les morts sont tous des braves types », chantait déjà le père Georges en 1961 dans Le Temps passé), par calcul ou par ignorance, beaucoup de choses erronées sont dites et on diffuse à peu près toujours les mêmes chansons. Chaque jour de cette semaine, vous en trouverez une à découvrir (ou à retrouver) sur ce blog. En voici trois aujourd’hui dont il a signé paroles et musiques, à commencer par cette Berceuse de 1964, à laquelle il était très attaché et un peu triste aussi qu’elle ne soit pas plus connue.

 

Ferrat64

 

Comme une suite à cette chanson (qui ouvrait son quatrième album, celui de La Montagne et Que serais-je sans toi) où, à voix douce et chaleureuse, il décrit la vie de misère de ces petits brésiliens, mais où il laisse quand même la porte entr’ouverte à des lendemains possibles, voici Ils volent volent volent, écrite huit ans plus tard, dans l’album dont le titre à succès est Une femme honnête.

 

 

Enfin, comme on ne cesse de traiter Jean Ferrat de chanteur « engagé », terme fourre-tout, commode, tendancieux, méprisant, qu’il n’appréciait guère, préférant très tôt dire qu’il faisait (pas toujours, bien sûr) des chansons « partisanes » ou « politiques », voici Pauvre Boris qui salue Boris Vian par le biais d’une lettre ouverte dans l’esprit du Déserteur posté quinze ans plus tôt. Ferrat ironise sur le fait que ces mêmes couplets pacifistes de Vian interdits à leur création deviennent soudain un succès dans la bouche d’un Richard Anthony, icône de la « nouvelle vague » yé-yé. Et il précisera alors dans la presse : « Je suis contre les chanteurs engagés pour une certaine période, celle où “ça marche”… Si c’est ça, être engagé, je ne le suis pas. »

 

 

Au lendemain du premier tour des élections régionales, où la droite a pris la « claque » que l’on sait, Le Canard Enchaîné a salué à sa façon le créateur de La Montagne, en titrant : « Les électeurs rendent hommage à Jean Ferrat : “Que la mandale est belle !” » CQTC.

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 12:06

Ces inondations récentes perpétrées par cette saloperie de mer, c’est « un drame incompréhensible » a dit le chef de l’État (alors qu’un rapport de la Direction Départementale de l’Equipement de Vendée annonçait tout depuis 2007) ; au salon de l’agriculture qu’il n’a pas inauguré, il s’est NRV : « L’environnement, ça commence à bien faire ! » Sa hauteur de vues marque sa rupture avec un Chirac qui « flattait le cul des vaches » ; not’ bon Président caresse visiblement d’autres projets beaucoup plus lunaires, lorsque qu’il accueille dans le même temps son homologue russe à l’Élysée…


Vacherie-2.jpgCet « incompréhensible » là est indigne du premier personnage de la République (sans doute vert de rage à l’idée de la marée électorale annoncée) ; de « vulgaires » chanteurs tiraient depuis longtemps, génération après génération, la sonnette d’alarme. Comme Louis Chedid, dans l’album Un ange passe (2004) avec Si madame nature a les nerfs.



Vingt-quatre ans plus tôt, Claude Nougaro lançait ce terrible et éloquent Assez !, qui n’a  pas pris une ride, malheureusement.



Et déjà en 1961, sous la plume de Claude Delécluse, Jean Ferrat s’inquiétait pour les génération futures (« Que restera-t-il sur la terre / Dans cinquante ans ? », c’est-à-dire aujourd’hui) en chantant
Restera-t-il un chant d’oiseau ?

 

Il se trouve que ces trois « incompréhensibles » chansons (et pas mal d’autres) sont embarquées dans la balade chansonnière VIVRE COMME ON SÈME – l’écho logique de la chanson (conférence chantée), que nous avons créée avec Julie Rousseau. CQTC. Pardon, CCulTC, messieurs les Présidents…

 

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 22:20

Dans la foulée de l’enthousiasmant Chez Leprest II (CD + DVD) paru en décembre chez Tacet, le chanteur investit le Casino de Paris avec quelques uns de ses amis. Après le Bataclan et l’Alhambra, il gravit une marche supplémentaire vers la place qui devrait depuis longtemps être la sienne ; vers un public croissant, vers une reconnaissance sans l’appui des grands médias qui lui reprochent interminablement son « intimisme ». Confidences…

 

Leprest-Casino-copie-2.jpg

 

Attention Mesdames et Messieurs, qu’on se le dise, pour cette fête du Casino de Paris, lieu tout indiqué pour un homme de plume (certes singulière), le saltimbanque-poète Leprest a décidé de soigner la tenue.


Allain Leprest (avec DP) – Costume de scène - 1’46

Accompagné ce 8 mars par différents musiciens, Allain ménagera néanmoins une place particulière au rapport piano-voix, formule qui l’a accompagné tout au long de sa carrière.

 


Allain Leprest (avec DP) – Piano-voix, etc. - 1’26

 

C’est ainsi qu’il a d’ailleurs chanté Il pleut sur la mer, mercredi 17 février dans l’émission Des mots de minuit, animée par Philippe Lefait sur France 2.

 

 

Une belle émission en vérité (avec Gérard Jugnot, Philippe Claudel, le comédien Igor) où Allain a eu le temps de s’exprimer, où la subtile Amélie-les-Crayons a interprété Arrose les fleurs ; où néanmoins, entre deux questions précises, l’animateur pourtant avisé a ressorti – comme par habitude - le délit d’intimisme. Curieusement un document d’archive avait convoqué Jean Ferrat, lequel fut longtemps qualifié ainsi, voire de « chanteur de cabaret », avant de remplir à deux reprises le Palais des sports… après le seul Johnny Hallyday. Bien sûr, la démarche de Philippe Lefait reste à cent lieues de celles de la plupart de ses « collègues », mais tout de même, c’est énervant, non, Allain, cette étiquette qui revient comme un boomerang ?


Allain Leprest (avec DP) – Intime ou in time ? - 1’33

 

Le pire dans l’histoire, c’est la tentation ambiante de non seulement balancer au chanteur « Vous êtes intimiste, vous avez choisi de passer dans des petites salles… », mais de renchérir illico : « Pourquoi ne vous voit-on pas plus souvent à la télévision ? », sous-entendu « Pourquoi n’y venez-vous pas plus souvent ? » Ben woui, Allalain, pourquewa ?


Allain Leprest (avec DP) – Variété à varier… - 1’41

 

« On n’est pas des chanteurs intimistes, on est des chanteurs ! » dit Allain, et c’est vrai que ce 8 mars - orchestré une fois de plus par le musicien-producteur Didier Pascalis, un vrai artisan passionnément professionnel et qui prend des risques -, Leprest sera en belle compagnie sur cette scène du Casino, avec ses « intimes » issus de différents horizons. CQTC.


Allain Leprest (avec DP) – Entre amis - 1’27

 

 

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 23:36
Une fois n’est pas coutume, voici une pub personnelle pour une « balade chansonnière » (une conférence chantée, si vous préférez) que je propose à "La Manu" en compagnie de Julie Rousseau, qui y donne elle-même son nouveau tour de chant épatant « en résidence » tous les lundis soirs, jusqu’au 29 mars (entrée gratuite pour la "balade", sur réservation).
Julie-et-DP.png

Légèrement remaniée par rapport à sa création l’an dernier, cette « balade » sur le vivre ensemble et dans le respect essentiel de notre planète nourricière, est avant tout prétexte à chanson et à émotion. Dans la logique de ce blog, elle tend à montrer combien l’écriture chansonnière s’est depuis toujours inspirée et souciée de l’environnement et de la nature, à la croisée des grands thèmes éternels. Illustré par différents extraits de chansons et d’interviews inédites perso, mon propos ménage des espaces pour les reprises de Julie, au piano : quelques morceaux plus ou moins connus (La Maison près de la fontaine de Nino Ferrer, Stop de Zazie) et surtout des petites merveilles à (re)découvrir d’artistes d’hier et d’aujourd’hui, de Jean-Michel Caradec (Portsall) à Louis Chedid (Bidon de gas-oil), de Gotainer (Rupture de stock) à Jeanne Cherhal (Donges), l’humour gardant bien entendu ses droits. Pour vous mettre en appétit, la voix fluide de Julie vous en offre deux aperçus, en toute simplicité.

 

Julie Rousseau – La maison près de la fontaine - 2’20

Julie Rousseau – Rupture de stock - 2’43

Julie-ACP.pngJulie reprend d’ailleurs Rupture de stock dans son nouveau tour de chant, et ayant assisté à la première, je dois dire que j’ai été emballé, comme tous les spectateurs de la soirée. Certes, c’est une copine… mais il ne s’agit pas ici de copinage. Elle a pris tout d’un coup une nouvelle dimension, en n’hésitant pas à conjuguer ses qualités extrêmes, du sentiment d’urgence (via le Seul au monde de Sylvain Tardy ou le poignant Il faut qu’on se touche de Pascal Rinaldi) à l’humour bon enfant (signé Anne Sylvestre ou Les Wriggles) sinon coquin avec une drôle de Blanche-Neige… Et de surcroît, un acolyte impec, Nicolas Bruche aux piano, bugle, trompette, guitare et que sais-je encore ? Bref, devant cette belle rebelle de la chanson qui possède tout (la voix, le physique et l’aisance de l’interprète), mon voisin qui la découvrait, avouait au final : « Comment ne pas tomber amoureux d’elle ? » Alors, mesdames et messieurs, public ou professionnels, ne tardez pas, vous allez prendre une claque ! Et  le pire, c'est que vous aurez envie de tendre l’autre joue ! CQTC.


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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 14:08
Le vaccin contre la connerie existera-t-il un jour ? Les grands labos pharmaceutiques y croient dur comme affaires. Pour eux la grippe acheunéneun ne saurait être qu’un coup d’essai : Sanofi-Aventis annonce seulement un chiffre de quatre milliards d’euros dans les vaccins en 2010 et en vise même pas six en 2013 ! Pendant ce temps, pour défriser l’overdose, la ministre Camelot fait du porte à porte… Thomas Pitiot et son pote Loïc Lantoine le savent bien : Ils vendent tout.

cdThomasPitiot

Écoutez Ils vendent tout ici  

 

Moins de six Français sur cent, 94 millions de doses pour 5 millions de vaccinés ; le principe de précaution a bon(ne) dos(e), après les ambiguïtés et la dramatisation qu’on a connues. Bref, voilà notre ex pharmacienne de ministre transformée en visiteuse médicale : et 300 000 doses fourguées au Qatar, et deux millions d’autres en « cours de cession au profit de l’Égypte » ! La ministre elle-même est-elle à vendre ? Comme le général de Francis Blanche (Musique Pierre Philippe) que chantaient les Frères Jacques, dès 1954 ?


 

Mais bien sûr, même si la plupart de nos voisins européens ont géré la pandémie de façon beaucoup plus mesurée, nul ne pouvait prévoir que ces stocks de vaccins nous resteraient sur les bras ! Franchement, en pleine période sociale très chaude, qui pourrait soupçonner Nicolas et Pimprenelle-Roselyne d’avoir voulu nous endormir entre opportunisme et démagogie ? Pour se justifier, d’ici à ce que dans le prochain UMP-clip ils reprennent La Faute à Personne du Gilbert Laffaille de 1999 ?... CQTC.

 

CdLaffaille99

 

Gilbert Laffaille – La faute à personne - 3’28

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