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  • : Chansons que tout cela... (CQTC)
  • : Au cœur et autour de la chanson francophone, encore si méprisée des gens de pouvoir et de médias, alors qu'elle est vivante comme jamais au quotidien et dans l'Histoire en marche...
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  • Daniel Pantchenko
  • Journaliste, surtout au trimestriel Chorus. Auteur de biographies : Charles Aznavour en 2006 (avec Marc Robine), Jean Ferrat en 2010, Anne Sylvestre en 2012, Serge Reggiani en 2014. Intervenant sur la chanson : formation, stage, conférences, rencontres-débats...
  • Journaliste, surtout au trimestriel Chorus. Auteur de biographies : Charles Aznavour en 2006 (avec Marc Robine), Jean Ferrat en 2010, Anne Sylvestre en 2012, Serge Reggiani en 2014. Intervenant sur la chanson : formation, stage, conférences, rencontres-débats...

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 09:46

Tout va très bien Madame la banquise, Copenhague a viré joyeusement à l’aigre, une fois de plus les promesses n’engagent que ceux qui les croient. Bref, le chaud va continuer et pas toujours au second degré sur l’échelle de riches ternes. Comme diraient respectivement Guidoni et Mouloudji Y’a un climat et Tout fout le camp. Quant à Wally, on craint le pire…

 

 

Après Jean Guidoni filmé en 1986 au Café de La Danse (pour l’émission Vagabondages de Roger Gicquel ?) dans cette chanson de 1980 (texte écrit avec Maurice Fanon, musique de Michel Cywie), Mouloudji livre ici un morceau de son cru (1972, musique de Chris Carol) sur la scène de l’Olympia  en1975.

 

 

Enfin, pour garder le sourire, après toutes ces catastrophes climatiques, ferroviaires et hallydesques (ranimer le vieux) qui viennent de nous tomber dessus, La compil des pires (2003) du truculent aveyronnais Wally s’imposait. CQTC.


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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 00:00
Deux ans après un premier Chez Leprest d’anthologie, Didier Pascalis, producteur cohérent et gonflé, poursuit son travail exemplaire autour d’Allain Leprest, auteur essentiel de la langue chansonnière de chez nous. Ils étaient quinze interprètes dans le premier album, ils sont dix-huit dans ce Volume II paru le 7 décembre, couplé avec un DVD du concert donné le 12 mars 2008 au Bataclan, à l’occasion de la sortie du Volume I. Le 8 mars 2010, il sera au Casino de Paris.


Il en rêve, Leprest ; entre tous ceux qui le chantent, son dernier disque personnel l’an dernier (Quand auront fondu les banquises) et sa très méditerranéenne Cantate pour une mer bleue de la mi-août (avec Romain Didier, Enzo Enzo et Jean-Louis Trintignant), il va finir par se faire coffret chez Tacet.



Pour l’heure, le voici servi en finesse par des pairs de divers horizons, des artistes phares à ses yeux, tels Anne Sylvestre (Sarment) et Adamo (L’Olivier), des proches avec lesquels il a déjà beaucoup collaboré de différentes façons (La Rue Kétanou, Gérard Morel, Francesca Solleville, Gilbert Laffaille, Kent, Isabelle Mayereau, Jean-Louis Foulquier, Gérard Pierron, Olivia Ruiz, Romain Didier) et de jolies rencontres notamment avec de nombreuses chanteuses d’aujourd’hui (Amélie-les-Crayons, Claire-Lise, Clarika, Flow, mais aussi Alexis HK et le comédien Bruno Putzulu… qui dit Où vont les chevaux quand ils dorment, d’abord choisi par Christophe, finalement trop pris par son propre disque). Exit les cuivres, davantage de cordes, donc de guitare, Romain Didier et Thierry Garcia se partageant la direction musicale (cinq instrumentistes acoustiques à leur côté) avec le même soin d’artisan, sans frime ni tape à l’ouïe. Écoutez Allain lui-même vous en parler, dans les quelques minutes de confidences qui suivent.


Allain Leprest (avec DP – 11/12/2009) - 2’18

Allain Leprest parle d’Adamo (avec DP) - 0’43

Allain Leprest parle de Bruno Putzulu (avec DP) - 0'46

Hier, lundi 14 décembre un Grand Prix des Poètes lui était décerné à Paris (Théâtre du Rond-Point) par la Sacem. Allez savoir pourquoi, il en est ravi mais tout étonné ; comme Brassens, il pensait qu’il écrivait des chansons… CQTC.

 

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 13:11

C’est un coup de cœur, mon grand coup de cœur depuis deux ans. Une sacrée Roxane de presque vingt ans, une voix en devenir au timbre un brin voilé, une plume affûtée qui n’a pas froid aux yeux ni aux idées, un rapport soigné à la musique. Bref, une artiste prometteuse, bien dans sa peau, bien dans son époque. La preuve via un tout neuf CD cousu main, Sur les rails, et le vendredi 11 décembre au Trois Baudets (Paris 18e). Producteurs sérieux ne pas s’abstenir.

 

En juin 2008, Roxane (alors K) a remporté le défunt Prix Delanoë, puis le FAIR l’a sélectionnée l’année suivante. Native de Suresnes, cette demoiselle dont une chanson de Sting a inspiré le prénom, a fait du théâtre dès l’enfance, mais s’est toujours intéressée à la musique. Sensible à la photographie, attirée par le journalisme, elle en opère bientôt une espèce de synthèse avec la chanson, même si elle trouve plutôt « gentille » Paris en bouteille qu’elle a écrite à seize ans (il y a quatre ans, autant dire un siècle !) et qui ouvre son album.

Paris en bouteille - 3’56

 

Roxane Krief (avec DP – 25/06/2008) - 2’16

Avec Julien Régnier, auteur-compositeur-interprète et multi-instrumentiste (il a autoproduit La Façade est jolie en 2002) qu’elle a rencontré peu après, Roxane a retravaillé, restructuré, peaufiné, joué sur scène, conçu de nouveaux titres et début octobre, un album en a réunis onze. D’esprit folk, à l’écoute du monde, « concernés », ils abordent aussi bien notre quotidien ordinaire (Comme on avance, Train de vie), la mort d’un proche (Sois sage), avoir un enfant (Pourquoi te faire venir) et une révolte salutaire, entre Journée mondiale, Les Gens assis par terre et un explicite Nom de dieu : « Quand je vois toute cette soupe / Qu’on nous montre à la loupe / Dans le journal du soir / Moi Dieu j’peux pas y croire ». Un bel album d’aujourd’hui, dont elle parle de façon remarquable dans les deux vidéos ci-dessous.

 

 

En ce temps, où paraît-il, la « chanson-chanson » est (de nouveau) dépassée, voilà une jeune artiste qui risque de surprendre dans le sillage de sa trilogie de référence Cabrel-Souchon-Renaud, voire du Ferrat de Je ne chante pas pour passer le temps (1965), né comme elle – à un jour près, curieuse coïncidence – un lendemain de Noël. CQTC.




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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 15:59

Hier, les Suisses ont voté à une majorité de 57,5% l’interdiction de la construction de minarets, à l’appel de la droite populiste locale. Pour le FN, Marine Le Pen s’en est illico félicitée ; Xavier Bertrand et Dominique Paillé (secrétaire général et porte parole respectifs de l’UMP) n’ont pas explicitement condamné… au nom de la laïcité. Dans la période, faudrait quand même pas choquer l’électeur lepeno-sarkozible ! Ici, à CQTC, on préfère les Sarclo(ret)sistes – une autre Suisse - et toujours ce bon vieux Béranger.

 

 

Tendre mal élevé, qui a dû reprendre son nom initial complet pour éviter toute confusion homonymique avec not’ bon Président (chanoine de Latran en titre, selon la tradition « laïque » appliquée aux souverains et chefs d’état français depuis le XVIIe siècle !) Sarcloret « tourne à tombeau ouvert » après avoir livré en novembre 2007 ses Chansons posthumes vol.1. C’est grave et sérieux à la fois, ciselé et souvent à mourir de rire. À écouter sans modération (par exemple, tiens, La Suisse), d’autant qu’un coffret de 12 CD sort le 7 décembre. Encore bravo !

 

Même si d’autres joyeux drilles de l’UMP (Une Messe Patron !) à la Copé, ou un compagnon de croûte comme Kouchner, ont pris - pour l’instant – leurs distances, la réaction spontanée des deux pontes du parti présidentiel s’inscrit dans la campagne préélectorale amorcée sur le thème sacré de l’insécurité, de l’identité nationale et autres pièges à trouille. Revisité par les inénarrables Marcel et son orchestre, le Magouille Blues de François Béranger reste décidément d’actualité.


 

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 15:00
Bonne nouvelle de la toile, la bande FM (Fred et Mauricette) à l’origine du mensuel Paroles et Musique à l’été 1980, puis du trimestriel Chorus les cahiers de la chanson à l’automne 1992 foudroyé en plein vol cet été, vient d’ouvrir son blog en voix d’arbre. D’arbre à chansons, très exactement « En guise de prologue » et d’invitation au partage sous l’intitulé Si ça vous chante


Et Fred, dont on retrouve avec bonheur la plume, écrit simplement : « Impossible en effet – sauf à accepter la sentence vous réduisant brutalement au silence, au mépris total des droits de la défense – de se résoudre à tourner définitivement la page. Celle qui s’ouvre donc ici – fût-elle virtuelle et non plus de papier – n’a d’autre ambition, qu’on se le dise au fond des ports, que de s’offrir elle aussi en partage. Pour les copains d’abord… et tous les autres prêts à monter à bord. Avec en ligne de mire les lendemains qui chantent de « la saison prochaine »

 

Fred Hidalgo à l'occasion du lancement de Chorus

FR3-Centre Actualités le 30/12/1992

 

Alors, pour illustrer cette arrivée espérée dans la blogosphère (après celles des amis Jean Théfaine et Michel Kemper) par un clin d’œil « racé comme un hidalgo » et un accueil quasiment africain à « Mauricette et Frédo » quoi de mieux que La Passionnata de Guy Marchand (1965) en vidéo d'origine et Le Président et l’éléphant de Gilbert Laffaille (1977). CQTC.

 



Et pour écouter Le Président et l'éléphant
de Gilbert Laffaille, c'est là


 

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 14:43

L’honnête chef de l’État est-il à la hauteur ? À la hauteur de quoi, direz-vous ? Non, la question qu’il se pose chaque jour semble-t-il, c’est à la hauteur de qui ? Question liée à une autre tout aussi cruciale : « Suis-je bien visible sur la photo ? » D’où l’épisode juvénile récent de sa présence à Berlin le jour historique où, grâce à son petit coup de marteau, le mur est tombé !...

Alors not’ bon Président s’échine toujours à être au-dessus de ses pompes, à systématiquement se hisser sur la pointe des pieds dès qu’un objectif où une caméra s'annonce. Que ce soit en présence de sa trop grande « moitié », et a fortiori en présence de collègues et rivaux internationaux, à commencer par Barack Obama. Et comme, il arrive qu’on lui installe un petit escabeau, une chanson s’impose, Tu verras Montmartre (1922), musique de Charles Borel-Clerc, paroles de Lucien Boyer, ici par son auteur. CQTC.

 

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 10:05

À la mi-août, avec son ami Allain Leprest, il nous offrait – dix ans après Pantin Pantine – une superbe Cantate pour une mer bleue ; aujourd’hui, il invite (en quartet) les parisiens à découvrir quelques unes des chansons de son prochain album perso et en première partie la prometteuse Alice Dézailes. Les 16 et 17 novembre au Vingtième Théâtre.



S’il a travaillé avec des auteurs hors pair comme Leprest ou Pascal Mathieu (pour l’excellent Chapitre 9 de 2005), Romain Didier, compositeur dont on reconnaît illico la patte, manie le verbe avec une égale élégance. Le pinceau empreint de quotidien, de souvenirs, de mémoire, d’images inspirées (« Les deux mains de mon père tricotant de l’ivoire », dans Mon écharpe grise, qui ouvre le live en quartet de 2007), il portraitise, il confie, il raconte. Humour et émotion garantis ; révolte maison aussi, derrière le charme et la voix de velours, quand trop c’est trop. Et ce talent réputé « discret » (argument ordinaire de la fainéantise inconséquente des grands médias) ne date pas d’hier, à l’image de cette Vie de femme de 1985, captée sur scène en 2006. CQTC.

 

 

 

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 11:28
Allez savoir pourquoi, les mésaventures de Petit Jean le Neuilléen me font penser à cette Pauvre petite fille riche que chantait Clo Clo. Putain de peuple français ! Quand on pense qu’en Tunisie, Ben Ali vient d’être réélu avec près de 90% des suffrages exprimés ! Lui, c’est pas « liberté, égalité, fraternité » ; c’est « Ben & fils, thune easy ». Le rêve…

Propret Petit Jean, c’est copie qu’on forme. Mais la première dame de France qui se plaît à chanter Quelqu’un m’a dit, ce genre de rumeurs la donne régulièrement enceinte, et à force, cela pourrait bien arriver. Alors, question : vu les antécédent de gôche et surtout artiste de celle-ci, un géniteur d’esprit si clonique comme not’ bon Président ne risque-t-il pas d’engendrer un monstre ? Une punition céleste à la Jean Richepin le bien nommé, Les Philistins, que nous rappelle le Père Brassens de 1957 ? CQTC.


 

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 11:17

Six ans après La Pittoresque Histoire de Pitt Ocha née avec leurs premiers marmots, les Ogres de Barback remettent le couvert dès le 2 novembre avec Pitt Ocha Au Pays des Mille Collines, une espèce de tour du monde en 80 bonjours. Une petite merveille d’émotion, de sensibilité citoyenne planétaire et d’humour.


 

Comme le disait Alphonse Allais, inspiré agent de promo malgré lui : « Il y a des jours où l’absence d’ogre se fait cruellement sentir ». Ceux-là sont depuis longtemps des femmes et hommes du monde au sens véritable du terme avec leurs chansons vivantes en diable, kusturiciennes au cinéma indivisible du quotidien. Avec leur envie de ruer salutairement dans les brancards d’une société fliquée-friquée. Des Alice, Mathilde, Fred et Sam anartisans incadrables, hors mode, pas people pour deux ronds, donc exclus implicites des grands médias audiovisuels… Sur RTL, par exemple, quand on demande pourquoi les Ogres ne passent jamais, on répond sans rire (on me l’a répondu) : « Mais ce n’est pas la peine ! Ils ont leur public ! » Sans doute, ledit public est-il venu tout seul ?


 

 Fruit de multiples voyages des Ogres, ce nouveau Pitt Ocha comporte 17 morceaux dont le conte éponyme de près de 20 minutes. Donnant superbement le ton dès l’ouverture avec Bumbaïa et les enfants mongols de l’orphelinat d’Oula-Bator , il accueille de nombreux invités au gré des pérégrinations géographiques et musicales, des enfants de l’école de Payzac à Madina N’Diaye, Tiken Jah Fakoly, Anne-Lise Foy, Patrick Bouffard, Gabriel Yacoub, 17 Hippies, Polo, Traïo Romano, Les Cow-boys Fringants… et bien sûr les savoureux ogrillons et ogrillonnes, qui sont déjà une tripotée… Le tout assorti d’un livret aux petits oignons de 66 pages illustré par Éric Fleury et mis en page par Lionel Le Guen. Outre les vidéos d’annonce, vous trouverez en guise d’apéritif le second titre de cet album (qui promet, vu l’abondance de matière d’être très vite suivi d’un second), l’irrévérent joyeux Touche pas à mon école. CQTC.




Les Ogres de Barback – Touche pas à mon école - 2’13


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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 12:52
À l’initiative de Thierry Lecamp, une émission chaleureuse, émouvante  et festive autour de Fred et Mauricette Hidalgo, fondateur de la revue Chorus, les cahiers de la Chanson, a été enregistrée mardi 6 octobre dans le grand studio de la station. Résultat : deux heures d’une spéciale « On connaît la musique » avec une foule d’invités prestigieux et diffusée le samedi 10 de 23h à 1h.

 

Thomas Fersen, Fred et Mauricette Hidalgo (ph. Francis Vernhet)

Le 22 juillet dernier, la revue Chorus était brutalement « liquidée » (judiciairement parlant) au bout de dix-sept ans, laissant sa rédaction sous le choc (c’est ici). Sur l’air du « ne baissons pas les bras, créons le buzz, on ne sait jamais, peut-être quelqu’un… » Thierry Lecamp a convaincu (non sans mal, au départ) Fred et Mauricette Hidalgo d’être au centre de cette émission qui fera date. Mardi, dès 21h, combien étaient-ils d’artistes, de musiciens et de professionnels venus pour chanter, témoigner ou simplement être là par solidarité (Claire Elzière, Dominique Cravic, Florent Marchet, Benoît Dorémus, Gilbert Laffaille, Caroline Loeb, Fred des Orgues de Barback, Michel Puyau de Chanson Plus Bifluorée, Julie Rousseau, Zut, Dominique Dimey, Nicolas Bacchus, M. Roux, Gaspard Batlik, Thomas Pitiot, Alexis HK, Mélanie Dahan, Giovanni Mirabassi, Florent Vintrigner de La Rue Kétanou…) ?...

En coulisses : Ours, Thibaud Defever, Marie Cherrier, Benoît Dorémus
(ph. Francis Vernhet)

En direct à la guitare ou au piano, allaient se succéder : Bernard Joyet, Agnès Bihl, Mano Solo, Clarika, Kent, Marie Cherrier, Nilda Fernandez, Joseph d’Anvers, Pierre Lapointe, Allain Leprest et Romain Didier (en duo), Ours, Mell, Jean Guidoni… ; sur le plateau par téléphone en direct ou par messages enregistrés : Jean-Jacques Goldman, Francis Cabrel, Alain Souchon (les trois « parrains » de Chorus), Jean-Michel Boris, Charles Aznavour, Guy Béart, Cali, Carla Bruni, Juliette Gréco, Georges Moustaki, Hubert-Félix Thiéfaine, Dominique A, Michel Jonasz (la première couverture de Chorus en septembre 92 !)… Dans la semaine, de nombreux messages étaient arrivés (Yves Duteil, Daniel Lavoie, Michèle Bernard, Gérard Morel, Natacha Ezdra, Serge Hureau, Enzo Enzo, Tryo, Aldebert, Florent Marchet… Décidément, l’esprit Chorus n’est pas mort, car il chante encore… avec ici, comme les trimestres précédents, l’infatigable M. Charles. CQTC.

 

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