Au cœur et autour de la chanson francophone, encore si méprisée des gens de pouvoir et de médias, alors qu'elle est vivante comme jamais au quotidien et dans l'Histoire en marche...
Nom d’un chien ! Voilà que sans le vouloir notre premier sinistre rend hommage à Jean Ferrat. Rebondissant sur une remarque de not’ bon Président sur le fait que « certains riches ne paient pas plus de 20% d’impôts en abusant des niches fiscales », il a conclu vigoureusement : « La priorité est de supprimer les niches des riches. » D’enthousiasme, Oural, le chien loup de Ferrat doit en aboyer l’Internationale. Un an après sa mort, dans l'album Ferrat 80, le chanteur avait dédié à ce compagnon fidèle une superbe chanson (Oural ouralou) où il trouvait naturellement des mots dévolus à un être cher, un membre de la famille qui nous renvoie le miroir : « Jour après jour il faut l’admettre / Voir ceux qu’on aime disparaître / C’est ce qui fait vieillir trop tôt ». CQTC