Au cœur et autour de la chanson francophone, encore si méprisée des gens de pouvoir et de médias, alors qu'elle est vivante comme jamais au quotidien et dans l'Histoire en marche...
Jusqu’à présent, en politique, les principaux membres des partis s’ingéniaient surtout à jouer des coudes. Avec le fondant Hollande, le Parti Socialiste place sa campagne présidentielle au niveau du genou et papy Rocard en rajoute une Martine. C’est le Thomas Fersen qui doit se marrer, avec la chanson prémonitoire de son très dense album 4 de 1999…

« Mon rôle, c’est de convaincre Madame Dugenou ! » a déclaré l’ancienne cheville ouvrière en chef du PS, sans penser que la dame ainsi nommée allait recevoir des coups de fil à tour de bras. Quant au rancunier Michel Rocard, « déçu du sarkozysme » malgré sa distinction de « Grand ambassadeur de France auprès des pingouins, des morses et des Inuits », il confie froidement pencher pour Martine Aubry : « Je l’ai fait sauter sur mes genoux ! » (Le Canard Enchaîné, 15/06). Après tout, le leader de la vieille SFIO de 1946 à 1969 ne se nommait-il pas Guy Mollet ? Le niveau s’élève, camarades ! N’est-ce pas, Thomas ? CQTC.