Au cœur et autour de la chanson francophone, encore si méprisée des gens de pouvoir et de médias, alors qu'elle est vivante comme jamais au quotidien et dans l'Histoire en marche...
N’en déplaise à MAM, la ministre de plus en plus proche de l’extérieur, le fichier liberticide baptisé Edvige ne passe pas. Dès 1993, Allain Leprest avait vu venir le coup avec son imparable Tout c’qu’est dégueulasse porte un joli nom.
C’est Jean-Louis Foulquier, alors animateur de France-Inter (et chanteur dans sa jeunesse) qui portait de sa voix grave cette perle d'insolence dans un album (Phonogram) dont l’essentiel des titres (J’enterre ma vie de glaçon, Charente Maritime, Putain qu’t’es belle…) étaient signés Allain Leprest / Romain Didier. Lors de la très bellesoirée Chez Leprestdu 12 mars dernier au Bataclan, il fut repris par l’ensemble des participants et sur l’album du même nom (déjà plébiscité ici), c’estOlivia Ruizqui l’interprète avec sa sensibilité si personnelle, timbre vocal compris. CQTC.